Stage Chichon Philippe [15/04/2006] - Auteur : jack
Stage de construction d'orgues de Barbarie par Philippe Chichon. Veuillez
patienter SVP. :-)
Repas fraternel du 08 Avril 2006 Edito [11/04/2006] - Auteur : jack
Samedi 08 Avril 2006.
La Confrérie des amateurs d'orgues de Barbarie Toulouse s'était de nouveau rendez-vous à Toulouse et je dirais que cette mémorable journée restera gravée dans les esprits tant la qualité des interventions et la complicité entre les invités était présente.
Neuf personnes (dont trois spécialement "descendues" de Paris) ont honoré la rencontre, plus une certaine discrète Hanna qui avait réglé son repas bien que sachant qu'elle ne pouvait pas venir. Un soutien en forme de clin d'oeil amical à notre confrérie. :-)
Philippe Chichon (photo ci_contre) était notre orateur principal et nous nous sommes retrouvé en plus de nos invités avec un impressionnant matériel qui prenait plus de place que nous.
L'orgue (facture Bougon) qu'Aryen Sessoltani n'a pas hésité à emmener avec lui dans le train depuis la capitale
Le 36 touche Keller
Le matériel de présentation de notre ami Philippe (librairie, flûtes, divers accessoires, DVD de présentation)
...et le PC de François Hau qui a transformé l'arrière salle du mastroquet (restaurant qui nous reçoit) en home cinéma. ;-)
Vous raconter en détail tout ce que nous avons dit m'est impossible tant la richesse des interventions (Chichon, Keller, Aryen Sessoltani ert François Hau entre-autres) et nous avons parlé automates, arbres à came non soudés (3 guidages), vanne membrane concentrique en Medium, musique, chansons, perforation de carton (donc de perforatrices) et chacun et chacune a échangé sur ses sujets de prédilection dans un impossible brouhaha (à par les interventions formelles).
Vendredi 19 mai au dimanche 21 mai :2006 Festival des orgues de Barbarie organisé par « Les Fadas de la Musique Mécanique »
Repas fraternel du 08 Avril 2006 [11/04/2006] - Auteur : jack
Samedi 08 Avril
2006.
La Confrérie
des amateurs d'orgues de Barbarie Toulouse s'était de
nouveau rendez-vous à Toulouse et je dirais que cette mémorable
journée restera gravée dans les esprits tant la qualité des interventions et la
complicité entre les invités était présente.
Neuf personnes (dont trois
spécialement "descendues" de Paris) ont honoré la rencontre, plus une certaine
discrète Hanna qui avait réglé son repas bien que sachant qu'elle ne pouvait pas
venir. Un soutien en forme de clin d'oeil amical à notre confrérie.
:-)
Philippe Chichon (photo
ci_contre) était notre orateur principal et nous nous sommes retrouvé en plus de
nos invités avec un impressionnant matériel qui prenait plus de place que
nous.
L'orgue (facture Bougon) qu'Aryen Sessoltani n'a pas hésité
à emmener avec lui dans le train depuis la capitale
Le 36 touche Keller
Le matériel de présentation de notre ami Philippe
(librairie, flûtes, divers accessoires, DVD de présentation)
...et le PC de François Hau qui a transformé l'arrière
salle du mastroquet (restaurant qui nous reçoit) en home cinéma.
;-)
Vous raconter en détail tout ce que nous avons dit m'est
impossible tant la richesse des interventions (Chichon, Keller, Aryen Sessoltani
ert François Hau entre-autres) et nous avons parlé automates, arbres à came non
soudés (3 guidages), vanne membrane concentrique en Medium, musique, chansons,
perforation de carton (donc de perforatrices) et chacun et chacune a échangé sur
ses sujets de prédilection dans un impossible brouhaha (à par les interventions
formelles).
Deux invitées de dernière minutes nous ont apporté un
complément inhabituel.
Margo, conteuse et chanteuse rencontrée sur le
marché St Aubin lors d'une prestation improvisée (Jack/Keller) nous a assuré une
animation de première, au point que notre timide François (Hau) s'est laissé
entrainner dans une valse alors qu'Aryen assurait le fond musical tournant l'une
après l'autre les manivelles de son instrument et celui de Frédéric Keller qui
d'ailleurs le laissait faire d'un oeil attendri.
Liliane, cliente
habituée du Mastroquet s'est jointe à nous. Son truc est le synthétiseur, la
composition (les arrangements), attentive à cette rencontre assez peu ordinaire
dans son quartier, n'a pas perdu une miette de ce qu'il se
passait. Nous
souhaitons la revoir et l'accueillir dans la confrérie puisque il a déjà été
décidé la dernière fois que nous "acceptions les femmes".
:-)))
Des liens se
sont noués, des adresses échangées et des services rendus dont je ne parlerais
pas ici car cet aspect des choses est interne à la Confrérie
Outre nos
intervenants prévus, je remercie particulièrement ainsi au passage "ceux qui
se reconnaîtrons" et qui ont si joliment su faire jouer la solidarité
en apportant aux autres ce qu'il leur manquait le plus. Nous ne savons en effet
pas tous nous servir d'un tournevis. ;-)
Le résultat est qu'ici à
Toulouse nous ne manquons désormais plus de rien.
En quelques mois
seulement, nous avons appris à dépanner nos instruments, arranger notre musique,
perforer nos bandes (ou cartons), noué des relations bien au delà de nos
frontières... et beaucoup travaillé. Les Toulousains commencent à se joindre
à nous et très nombreux sont ceux qui lisent cette lettre à part les confrères,
car notre site est de plus en plus visité par des anonymes (même ma soeur)
qui suivent avec attention cette expérience qui nous apporte chaque jours
davantage.
Notre prochain RDV est le Dimanche 21 Mai 2006 au
Festival de Bon-Encontre (lien) où
une table nous est réservée sous la halle. C'est là que nous nous
rencontrerons.
Nous sommes conscient que ce week-end étant exceptionnel,
beaucoup d'amis se rencontrerons et nous ne déjeunerons pas nécessairement
ensembles. Notre table ne sera qu'un point de rallyment, et j'invite les membres
(ou non membres) à nous rejoindre là-bas à 12 h et se proposer pour quelques
heures de permanence pendant que "les titulaires" iront eux aussi profiter des
merveilles présentées lors de ce rassemblement.
Cette lettre est éditée
sur nos forums où vous pourrez voir quelques
photos ainsi que dans l'album du site.
Je souhaite que les présents à ce
repas réagissent (du moins ceux qui sont connectés internet) et les autres
aussi. Continuons cette agape sur nos forums. :-)
Vous débutez sur Internet, vous ne savez pas faire des images et vous avez
besoin de logos de de bannières pour enjoliver votre site Internet. Photoshop
et du chinois pour vous, vous ne savez pas dessiner et un bandeau qui change de
couleur est un mystère pour vous. Nous allons vous aider un peu et vous
permettre, pour le simple coût d'un appel
téléphonique de fabriquer vous même votre logo avec notre outil
automatique.
Pourquoi vous casser la tête et perdre du temps alors que
c'est si simple ?
Si la page tarde à charger, patientez un peu. :-)
Générateurs et services gratuits. [09/10/2005] - Auteur : jack
Marketing Internet met gratuitement à votre disposition des
services pour vous aider à améliorer votre site.
Générateur de balises meta Cet outil vous permet de créer les balises meta nécessaire au bon
positionnement de votre site sur les moteurs de recherche.
Référencement Ce service
vous permet de référencer votre site web sur plus de 40 moteurs de recherche
francophones et internationaux.
Mesure de la popularité Cet outil vous permet de prendre connaissance de la popularité de
votre site.
Rapport de densité Mesurez la densité des mots-clefs sur vos pages et augmentez votre
positionnement auprès des moteurs de recherche.
Note: Ces services sont gratuits. Si vous les trouvez
utiles, nous vous serions reconnaissant de placer un lien vers
notre site depuis votre page d'accueil.
Design sur Internet: un phénomène cyclique [28/09/2005] - Auteur : jack
Après avoir visité plusieurs dizaines de sites on peut se demander quelle est la
tendance en design actuellement et surtout vers où se dirige-t-on ? Cette
question n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît et il semblerait qu'en fait
elle soit sans objet, comme l'article suivant va vous démontrer.
Après
avoir étudié la vie de plusieurs centaines de sites au cours des dernières
années, force est de constater qu'il n'y a eu aucun changement, aucune
innovation en terme de design au cours des 18 ou 24 derniers mois. Ce fait est
d'autant plus surprenant qu'il est désormais possible d'établir un cycle
concernant le design des sites.
Les nouveaux sites, qu'ils soient
professionnels ou personnels semblent tous - je sais que l'on peut toujours
trouver le contre exemple, si le "tous" vous gène, mettez "la majorité" à la
place - débuter de la même façon. La première version d'un site est toujours à
la recherche du "cool" et du "sympa". Le degré de "coolitude" étant mesuré par
le nombre d'applets Java, de scripts JavaScript, de boutons clignotants et de
couleurs dignes du Carnaval de Rio sur la page d'accueil.
Des points
supplémentaires sont accordés pour les pages d'introduction en Flash, les fonds
d'écran répétant à l'infini le logo de l'entreprise, les images de plus de 100
Ko et le fichier musical MIDI ou le WAV de 500 Ko. Si de plus, le site a été
réalisé par un stagiaire ou le cousin du dirigeant, vous êtes sûr d'exploser le
niveau de "coolitude".
Vous arriveriez exactement au même résultat en ne
considérant que la complexité de navigation, l'impossibilité de trouver
l'information que vous chercher et le rapport (ou l'absence de rapport) entre le
contenu du site et l'image de la société. Voulez-vous vraiment que le site de
votre fournisseur de seringues soit "cool"?
Ensuite vient la phase du
projet. Le déclencheur est la découverte que personne ne visite d'autre page que
l'accueil du site, que les commandes sont réduites à zéro et que les seuls
messages reçus depuis le Web proposent de gagner $250 000 en trois jours, sans
travailler, ni investir.
Bref, la décision est prise de faire appel à
une personne pour régler les problèmes causés par la personne précédente. Selon
le choix fait à ce niveau, le site prendra différentes orientations.
Une
des possibilités est de demander à un graphiste, plus onéreux et si possible
sans relation familiale avec le PDG, de repenser le site. Il identifiera
immédiatement le problème comme étant la faute du "designer sans qualification
ni expérience que vous aviez embauché précédemment". La solution passera par une
nouvelle mise en page et de nouveaux graphiques, plus nombreux, plus brillants,
plus contrastés... Le résultat vous aveugle même avec des lunettes de soleil et
le moniteur éteint.
Une autre approche est de demander à un responsable
informatique de prendre en main le développement du site. Le résultat sera des
semaines ou des mois de programmation dans tous les langages de l'univers, une
ou plusieurs bases de données et des cookies un peu partout. Enfin un site
éblouissant et impressionnant.
D'ailleurs tout le monde est subjugué par
les talents de l'équipe informatique, tout le monde sauf les visiteurs qui ne
trouvent toujours rien et n'ont pas la réponse à leurs questions.
Une
fois ces deux étapes franchies, successivement ou non, le scénario que nombre de
sociétés mettent en oeuvre est tout simplement de "laisser tomber Internet et
ses promesses non tenues". Celles qui décident de poursuivre leurs efforts
décident de s'attaquer au problème et de le résoudre.
On arrive ainsi à
la version finale du site, mise en place par un mix de graphistes, de
programmeurs, de personnes du marketing et quelques experts qui ont réellement
de l'expérience et des références sérieuses derrière eux.
L'utilisateur
découvrira alors un site à la navigation simple et fonctionnelle, des images
rapides à charger et pertinentes et du contenu, encore du contenu et toujours du
contenu de qualité.
Et finalement ce site fera un carton parce qu'il
délivrera ses promesses: de l'information facilement accessible, présentée dans
un environnement professionnel par une société qui se soucie de ses utilisateurs
et clients.
"Maxime Grandchamp est co-fondateur de Marketing Internet,
site proposant des articles, livres et outils gratuits sur la marketing en
ligne. Abonnez-vous aux Chroniques et recevez chaque semaine des articles
inédits. Visitez Marketing Internet, pour d'autres articles."